Axe stratégique

Voici une liste indicative de nos projets passés selon leur domaine stratégique :

Essais en vue de l’homologation

  • Anciens projets

  • Essais de prototypes d’éoliennes Vestas V-90 [suite »]

Recherche, développement et démonstration

Formation, sensibilisation et éducation du public

  • Anciens projets

  • Séminaire sur l’intégration des ressources éoliennes dans le Nord-Est de l’Amérique du Nord [suite… »]
  • Mission commerciale dans le cadre de l’Entente sur la promotion du commerce extérieur (EPCE) [suite… »]

Consultation et assistance techniques

  • Anciens projets

  • Projet éolien-diesel de l’île Ramea [suite »]
  • Parc éolien de North Cape [suite »]
  • Pour revenir à la liste de nos projets actuels, cliquez [ici… »].

Essais de prototypes d’éoliennes Vestas V-90

Essais de prototypes d’éoliennes Vestas V-90Dans le cadre de son programme de conception et de vérification, Vestas a choisi un emplacement à proximité de l’IEEC pour installer son premier prototype de V-90 en Amérique du Nord. Parmi tous les critères clés du choix d’un tel emplacement, on a considéré que ceux-ci étaient particulièrement importants : un régime éolien de classe CEI-1, la proximité de la mer, ainsi qu’un environnement froid et rigoureux avec d’importantes fluctuations de la température au cours de l’année.

L’éolienne V-90 de 3 MW et de 60 Hz a été érigée et mise en service à l’automne 2003 par une équipe composée de techniciens Vestas du Danemark, des États-Unis et de l’Î.-P.-É. Pour arriver à prendre des mesures du rendement selon les normes de la Commission électrotechnique internationale (CEI), on a installé une tour météorologique et on l’a équipée pour mesurer les caractéristiques du vent à la hauteur du moyeu des turbines, soit à 80 mètres. En plus d'en mesurer la courbe énergétique, le bruit et la qualité de l’électricité, on a aussi réalisé des tâches pour en vérifier la conception. Le site de North Cape constitue un milieu difficile, et l’emplacement s’est avéré des plus convenables pour que Vestas effectue des mesures tout à fait valables.

Pierre Marshall – spécialiste des mesures – service des mesures et de la vérification


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École de technologie supérieure (ÉTS)

École de technologie supérieure (ÉTS)L’IEEC a installé trois tours d’observation météorologique à l’institut pour l’École de technologie supérieure (ÉTS). Ces tours sont munies d’anémomètres à coupelles et de girouettes à différentes hauteurs, ainsi que d’anémomètres soniques à trois axes, de sondes de température et de capteurs de pression. Les données recueillies serviront à plusieurs recherches, dont certaines sont présentées ci-dessous.

Premièrement, la disposition des capteurs permet de comparer directement les relevés des anémomètres soniques et les relevés corrigés des anémomètres à coupelles. On peut analyser l’influence de la turbulence et de l’angle des courants sur les mesures réalisées à l’aide des anémomètres à coupelles. On peut aussi établir le rapport entre les vecteurs de vitesse réels et mesurés, et en étudier l’incidence sur l’analyse des essais du rendement en électricité. On a choisi la disposition des tours météorologiques elles-mêmes pour étudier, entre autres le développement du sillage aérodynamique des éoliennes. La structure du sillage et sa dispersion ont une influence significative sur le rendement du parc éolien. Une meilleure compréhension des interactions des sillages et de leurs structures pourrait conduire à de meilleures pratiques dans la conception des parcs éoliens.

Deuxièmement, on a installé des instruments sur la nacelle d’une des éoliennes Vestas V-47 érigées sur les lieux. Les instruments servent à surveiller la vitesse des vents en aval du rotor et la déviation de l’angle du lacet de l’appareil. Ces mesures serviront à améliorer et à valider les modèles de la dynamique des fluides numérique (DFN) qui servent à générer les rapports entre la vitesse des vents nécessaires aux mesures anémométriques à la nacelle. L’objectif final est de combiner les études du sillage et les simulations numériques de la dynamique des fluides pour établir l’influence des sillages sur les manières d’effectuer des mesures anémométriques à la nacelle. Les tours à mesurer sont aussi équipées pour surveiller la stabilité thermique de la couche en surface. À l’avenir, on pourra étudier l’influence de la stabilité sur la production électrique des éoliennes et sur la dispersion des sillages.


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R-D en éolien-diésel

R-D en éolien-diéselLe développement technique de l’éolien-diésel a été l’une des activités importantes de l’IEEC (anciennement le terrain d’essais éoliens de l’Atlantique [TEÉA]) pendant près de quinze ans. L’installation vouée au développement éolien-diésel est l’une des installations d’essais hybrides les plus avancées au monde. Au milieu des années 1990, l’IEEC a réalisé un certain nombre d’études sur des systèmes de couplage éolien-diésel à forte pénétration, où les moteurs diésels ont été débranchés du réseau et où on a installé des systèmes de commande pour assurer la régulation de la tension et de la fréquence.

Les travaux ont surtout porté sur le développement d’un système de commande intégré éolien-diésel (SCIED) pour intégrer entièrement le fonctionnement des éoliennes aux centrales au diésel existantes. Cette technologie est récemment passée au marché précommercial grâce au projet de démonstration à Ramea (Terre-Neuve-et-Labrador) auquel l’IEEC a pris part [Projet éolien-diésel de l’île Ramea]. L’IEEC mettra à niveau les installations éolien-diésel actuelles pour permettre la poursuite du développement d’autres systèmes de couplage éolien-diésel et d’autres systèmes hybrides.


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Onduleur universel

Onduleur universelPar suite d’un appel de propositions de mars 2005 pour développer et mettre à l’essai un onduleur universel de 60 kW, Ressources naturelles Canada (RNCan) a attribué un contrat à Cleanfield Energy en avril 2005. Ce projet a été financé conjointement par Cleanfield Energy et RNCan.

Établie à Toronto (Ontario) au Canada, Cleanfield Energy se spécialise dans l’électronique de puissance; depuis l’an 2000, ses activités sont axées surtout sur les énergies renouvelables. Le prototype d’onduleur universel développé par Cleanfield a été installé à l’Institut de l’énergie éolienne du Canada (IEEC) en mai 2006 où il a fait l’objet d’essais et d’évaluation.

Le prototype d’onduleur universel est construit sur une plate-forme de produits dont les composantes permettent le développement d’une famille de produits d’onduleur pour application à des éoliennes allant de 30 kW à 250 kW. L’onduleur universel a été conçu pour fonctionner sur différentes génératrices (asynchrones, synchrones à aimant permanent ou à bobines inductrices et courant continu) à des fréquences nominales de stator de 50 Hz ou de 60 Hz, et avec des génératrices à entraînement direct de faible vitesse. L’onduleur universel devrait livrer l’énergie produite à un réseau à courant triphasé ou monophasé, ou il peut fonctionner dans un système autonome et créer son propre réseau triphasé ou monophasé. En toute circonstance, la fréquence du réseau électrique peut être de 50 Hz ou de 60 Hz.

L’IEEC a participé au développement du prototype et continuera d’y prendre part.


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Essais de biodiésel

Essais biodiéselEn 2005, l’IEEC s’est engagé dans un projet avec l’Université de l’Île-du-Prince-Édouard (UIPE) pour étudier l’incidence sur l’économie de l’accroissement de la proportion des biodiésels, ainsi que le rendement et les émissions des moteurs diésels. L’équipement sophistiqué de l’UIPE pour analyser les gaz permet la surveillance simultanée des émissions d’oxyde nitrique, de dioxyde d’azote, de CO2, de SO2, de CO et de plusieurs autres gaz, afin de comparer le rendement de moteurs alimentés au pétrole à celui de moteurs alimentés au biodiésel.

Ces travaux ont été réalisés aux installations de mise à l’essai de l’éolien-diésel de l’IEEC pour le compte de Ressources naturelles Canada.


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Fabrication de pales en bois à l’Université Dalhousie

Fabrication de pales en bois à l’Université DalhousieL’Institut de l’énergie éolienne du Canada (IEEC) a réalisé, en collaboration avec Frontier Power Systems et l’Université Dalhousie, une recherche pour développer et mettre à l’essai des pales d’éolienne en bois. Deux pales ont été fabriquées dans le cadre d’un projet de génie mécanique d’étudiants de cycle supérieur à l’Université Dalhousie. On a mis ces pales à l’essai pendant six mois en 2005, à North Cape, sur une éolienne Wenvor de 25 kW. Le rendement de la pale a égalé celui des pales en fibre de verre dont on se sert habituellement, mais on a repéré certaines lacunes dans le processus de fabrication. On a enlevé les pales en attendant un examen des processus de fabrication et de sélection des matériaux.


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Séminaire sur l’intégration des ressources éoliennes dans le Nord-Est de l’Amérique du Nord

En 2007, en collaboration étroite avec la Conférence des gouverneurs de la Nouvelle-Angleterre et des premiers ministres de l’Est du Canada (CGNA-PMEC), et grâce à l’aide financière de l’APECA et au soutien technique du Groupe des entreprises de service public pour l’intégration de l’énergie éolienne (Utility Wind Integration Group; UWIG) des États-Unis, l’IEEC a tenu le séminaire sur l’« intégration des ressources éoliennes dans le Nord-Est de l’Amérique du Nord ». Réservé aux invités, ce séminaire a rassemblé des cadres supérieurs de tous les exploitants de réseau de l’Est du Canada pour envisager des actions qui faciliteraient l’intégration de l’énergie éolienne aux réseaux de distribution dans le Nord-Est de l’Amérique du Nord. Les constats du séminaire ont été colligés par l’IEEC en consultation avec la CGNA-PMEC et UWIG. On peut consulter un rapport final rédigé à la demande de l’APECA en cliquant ici : Rapport final sur l’intégration des ressources éoliennes dans le Nord-Est de l’Amérique du Nord (en anglais seulement). Le Comité international du Nord-Est sur l’énergie (CINEÉ) a dit s’intéresser aux résultats.


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Mission commerciale dans le cadre de l’Entente sur la promotion du commerce extérieur (EPCE)

Mission commerciale dans le cadre de l’Entente sur la promotion du commerce extérieur (EPCE) La visite de cette mission commerciale s’est déroulée du 30 septembre au 3 octobre 2007. Nous avons reçu 39 visiteurs, dont trente provenaient du secteur privé de quatre pays différents (Danemark, Allemagne, Australie et Canada). La mission commerciale s’est déroulée à North Cape, puis les délégués se sont dirigés vers la ville de Québec où l’Association canadienne de l’énergie éolienne (ACEÉ) tenait son congrès annuel. La mission visait à promouvoir les services de l’IEEC auprès des participants, tout en donnant aux entreprises du Canada atlantique la chance de mieux apprécier les possibilités du secteur de l’énergie éolienne.


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Projet éolien-diesel de l’île Ramea

Projet éolien-diésel de l’île RameaL’IEEC prend part au projet éolien-diésel de l’île Ramea au large de Terre-Neuve. Cette île est le lieu de réalisation de ce projet de collaboration entre l’IEEC, Ressources naturelles Canada et Frontier Power Systems. Il s’agit du premier système éolien-diésel à pénétration moyenne au Canada.

Le projet comprend six éoliennes de 65 kW pour une capacité de production totale de 390 kW. Elles sont raccordées au réseau d’une entreprise de service public et leur charge de pointe oscille entre 300 kW et 1200 kW par jour. Ce projet est l’aboutissement de trois années de travaux à l’IEEC pour développer un système intégré de commande qui permet aux éoliennes de s’intégrer complètement à des systèmes de production d’électricité au diésel. Dans cette application éolien-diésel à pénétration moyenne, le projet Ramea se sert du « système de commande intégré éolien-diésel » ou « SCIED » qui a été élaboré à l’IEEC. Le SCIED assure que l’électricité produite à l’aide de l’énergie éolienne, qui est fournie à l’entreprise de service public, est inférieure à la charge minimale prévue pour le groupe électrogène diésel.

Le projet Ramea est en cours depuis 2004, et les travaux de développement se poursuivent pour peaufiner la technologie en vue de son déploiement commercial.


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Parc éolien de North Cape

Le parc éolien de North CapeL’IEEC a pris part à la conception, à la construction et au fonctionnement du parc éolien de North Cape (PENC). Installée en 2001, cette centrale éolienne de 10,56 MW est constituée de seize éoliennes Vestas V-47 d’une capacité individuelle de 660 kW. L’installation de la première centrale éolienne commerciale dans l’Est du Canada a été importante de plusieurs façons. Non seulement s’est-elle avérée un bon investissement pour le propriétaire du projet – les habitants de l’Î.-P.-É. –, elle a illustré concrètement l’économie de l’énergie éolienne et le rôle que le vent peut jouer dans le réseau régional d’électricité.

Le PENC sert aussi de plate-forme précieuse pour étudier l’incidence des éoliennes sur la stabilité du réseau électrique et pour évaluer l’exactitude des modèles de prédiction des vents. Étant donné que le PENC est de propriété publique, les données sur son exploitation sont plus facilement accessibles aux groupes de chercheurs intéressés à étudier les incidences de la centrale éolienne.


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Institut de l’énergie éolienne du Canada
21741, route 12, Tignish (Î.-P.-É) C0B 2B0
Tél. : 902-882-2746 Téléc. : 902-882-3823
Courrier électronique :
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