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North Cape : L’IEEC commence des essais sur des pales de turbine novatrices de la société WhalePower, des pales inspirées des nageoires du rorqual à bosse.
Le 2 août 2007. Bien que le rorqual à bosse soit l’un des animaux les plus imposants de la planète, il reste étonnamment agile malgré sa taille et son poids. L’effet a été décrit la première fois par le président de WhalePower, le professeur Frank E. Fish de l’Université de West Chester. Des recherches réalisées récemment au Centre de la guerre sous-marine de la marine des É.-U. à Newport (Rhode Island) permettent de croire que la facilité de mouvement du rorqual à bosse est due en grande partie aux protubérances, appelées tubercules, que l’on trouve sur le bord d’attaque de ses nageoires pectorales.
Une entreprise de Toronto, WhalePower Corp., a réalisé la valeur de cette découverte pour l’industrie éolienne qui croît si rapidement, et a proposé la « technologie à tubercules », des conceptions novatrices d’hélices qui ont des tubérosités sur le bord d’attaque de leurs pales. Parlant de la signification pratique de cette découverte, le vice-président aux affaires commerciales de WhalePower, Stephen Dewar, déclare :
« Des recherches scientifiques réalisées à d’importantes universités par la Marine des É.-U. ont démontré que la technologie à tubercules peut fonctionner à des angles beaucoup plus prononcés, donnant beaucoup plus de portance et étonnamment peu de résistance. Dans des turbines d’éoliennes, cela signifie davantage d’électricité et une plus grande fiabilité, ce qui constitue une percée importante pour la production d’électricité à l’aide d’énergie éolienne. »
M. Dewar poursuit pour signaler qu’en ces temps d’inquiétude au sujet du changement climatique et avec une expansion qui dépasse les 30 p. 100 dans les industries éoliennes du Canada, de l’Amérique du Nord et du monde, les possibilités commerciales de la technologie à tubercules sont considérables. Le directeur des technologies à l’IEEC, Paul Dockrill, explique :
« C’est la première fois que la technologie à tubercules est entièrement mise à l’épreuve sur le terrain, sur une véritable turbine d’éolienne. Nous sommes ravis que WhalePower ait choisi l’IEEC pour réaliser ces travaux, et nous envisageons avec enthousiasme la réalisation de ces essais au cours des prochains mois. »
Alors qu’il assistait aux dernières étapes de l’installation des pales à tubercule dans leur nouvelle demeure sur des turbines de l’IEEC, M. Dewar a fait remarquer :
« C’est fantastique de faire du biomimétisme! Plus d’un million d’années d’évolution ne peuvent faire erreur; par conséquent, nous sommes très confiants quant aux résultats des essais que l’IEEC mènera au cours des prochains mois. »
Communiqué de presse de l’IEEC ( 21 ko).
Aux nouvelles de la CBC, le 10 août 2007 ( 4 Mo - en anglais seulement).
www.whalepower.com
Pour en savoir davantage, communiquez à l’IEEC avec : James Glennie Bureau : 902-882-4128 Cellulaire : 902-856-2192
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